D'un côté le temps de la jeunesse, d'un autre les jardins fleuris. Les roses semblent donner cette bonne nouvelle au rossignol mélodieux.

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Que m'importent les tulipes et les roses, puisque par la pitié du Ciel, j'ai, pour moi seul, tout le jardin.
Tu m'avais dit: «Abandonne dans mes mains ta vie et tu auras la paix.» J'ai donné ma vie sans regret, mais la paix n'est pas venue.
A l'heure de l'adieu, en partant loin de toi, mes yeux se sont vidés tout d'un coup de lumière et je suis resté aveugle à force de pleurer.
Veux-tu jouir de la présence divine, ô Hafiz? - Ne t'absente pas un instant de celle de ta bien-aimée.
Les mots d'amour ne sont point de ceux que l'on peut prononcer.
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